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Immobilier à Paris : très chère capitale

Publiée le 21/06/2019

 

Paris ne brûle pas mais Paris chauffe, et cela n’a rien à voir avec les dérèglements climatiques annoncés mais bien avec la pression exercée par la règle de l’offre et la demande.

 

Toujours plus haut

Au 1er juin, et selon l’Indice des Prix Immobiliers MeilleursAgents – Les Echos (IPI), le mètre carré moyen parisien frôle plus que jamais les 10 000 € avec 9 678 € de moyenne soit +2,8% depuis janvier 2019. Ajoutons à cela que les huit premiers arrondissements de la capitale sont d’ores et déjà à plus de 11 000 € en moyenne et que la frontière symbolique des 10 000 € a de fortes chances d’être franchie dans le courant de l’été dans d’autres arrondissements. De fait, tous sont désormais au-delà des 8 000 € le m², y compris des secteurs réputés moins onéreux, tel le 19ème arrondissement, investie par une nouvelle clientèle qui, par sa demande, tend les prix vers le haut.

Paris est résolument devenue une ville très chère et il n’y a aujourd’hui aucune raison objective de penser que cette spirale haussière va s’enrayer. Au contraire, le niveau de prix de la capitale contamine les communes de banlieue, marché de report naturel des parisiens qui n’ont plus les moyens de s’offrir la capitale.  Le phénomène de gentrification parisien se poursuit inexorablement.

 

Déséquilibre entre petites et grandes surfaces

Selon les dernières informations enregistrées, ce sont les petites surfaces qui semblent tirer les prix parisiens vers le haut avec une hausse de +6,8% sur les 12 derniers mois, tandis que les appartements dit familiaux se contentent d’un (petit) +3,7% sur la même période et seulement +0,2% sur le mois de mai, le printemps étant pourtant propice aux déménagements de familles souhaitant anticiper la rentrée scolaire.

Si traditionnellement les petites surfaces sont l’apanage des investisseurs mais aussi des primo-accédants qui n’ont de toute façon pas d’autre option au regard des prix, que peut bien signifier cette pause sur les grandes surfaces ? Que le pouvoir d’achat des familles parisiennes est sévèrement entamé ou bien qu’il ne trouve pas bien immobilier à leur convenance en raison d’un effet de pénurie ? Il est un peu tôt pour le dire mais dans les deux cas, ce fléchissement des grandes surfaces présente un intérêt d’analyse.

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