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Voyage dans « l’Asie rêvée d’Yves Saint-Laurent » (à Paris 16ème)

Publiée le 26/08/2018

 

Pour sa première exposition thématique autour d’hun thème, le Musée Yves Saint-Laurent et Aurélie Samuel, Commissaire de l’exposition « L’Asie rêvée d’Yves Saint-Laurent » ont choisi de mettre en lumière la vision « asiatique » du grand créateur, qui a tout au long de sa grande carrière toujours été inspiré par les contrées lointaines et leur héritage historique, culturel et artistique.

 

La fascination du lointain

Prégnante, l’Asie influencera de multiples créations d’Yves Saint-Laurent, telle une source d’inspiration qui semble intarissable et s’exprime dès les premières collections du créateur, par l’Inde des Maharadjahs puis se poursuivra dans son œuvre comme un fil rouge ne cessant de nourrir l’artiste pour s’épanouir encore un peu plus ultérieurement, lorsque Saint-Laurent nous livrera sa version du kimono japonais car également fasciné par la culture et les traditions du Pays du Soleil Levant.

 

1977 : la Chine impériale

Pour la collection Automne-Hiver qu’il présente en 1977, Yves Saint-Laurent s’est-il inspiré d’une observation minutieuse lors d’un voyage ? Non, puisqu’à l’époque il n’avait pas encore été en Chine. Et pourtant, cette collection dite « chinoise » évoque sans aucune méprise les costumes traditionnels de ce pays bien loin de l’atelier de l’avenue Marceau. L’évoque car simultanément, les modèles présentés (quelques 138) sont par ailleurs incontestablement des créations toutes personnelles. Autrement dit Yves Saint-Laurent livre en 1977 sa vision de la Chine, où se mélangent fantasme, rêve et savoir. Une connaissance issue entre autres de nombreux livres de la bibliothèque du créateur ou de ses visites au Musée des Arts asiatiques Guimet qui n’est pas si loin de son lieu de travail. Yves Saint-Laurent interprète librement sur des bases solides, comme il l’a d’ailleurs souvent lui-même évoqué : « Il me suffit d'un livre d'images pour que mon esprit se fonde dans un lieu, ou un paysage (…). Je n'éprouve aucun besoin de m'y rendre. J'en ai tellement rêvé... ».

 

Du vêtement au parfum

Cette même année (1977), Yves Saint-Laurent offrira aux femmes un parfum unique au nom évocateur. Si « Opium » est devenu depuis l’un de nos grands parfums intemporels, il souffla sur sa sortie un vent un peu sulfureux. Les réseaux sociaux alors n’existaient pas. Mais la communication autour de ces effluves inédites lui conféra une aura qui contribua sans doute à répandre sur toute la planète cette fragrance éminemment sensuelle qui devient un énorme succès.

 

« L’Asie rêvée d’Yves Saint-Laurent » est une sublime d’occasion d’admirer une cinquantaine de modèles de haute couture. Espérons-le la première exposition d’une série qui nous donnera à contempler le travail du grand couturier, et nous permettra d’entrer dans l’intimité de son génie créateur. Une exposition incontournable pour qui est aime la beauté, la mode et l’Asie !

 

« L’Asie rêvée d’Yves Saint-Laurent » - Exposition

Du 2 octobre 2018 au 27 janvier 2019 – Du mardi au samedi de 11h00 à 18h00. Les vendredis jusqu’à 21h00.

Musée Yves Saint-Laurent

5, avenue Marceau à Paris 16ème arrondissement.

 

Comment s’y rendre ?

En métro : ligne 9 (station Alma Marceau ou Iéna)

 

 

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